Plan théorique
Le GTFS statique décrit les lignes, les trains, les services et les arrêts prévus. Il est réimporté quotidiennement sans modifier les observations historiques.
Méthodologie V0.8
L’observatoire sépare toujours le plan théorique, le dernier état connu et l’historique des changements.
Le GTFS statique décrit les lignes, les trains, les services et les arrêts prévus. Il est réimporté quotidiennement sans modifier les observations historiques.
Les Trip Updates et Service Alerts sont lus toutes les deux minutes. Un état courant est conservé pour l’affichage, tandis que chaque changement réel reçoit une empreinte unique.
Après la fin de la journée, chaque circulation est consolidée : parcours, couverture observée, retard à l’arrivée, retard maximal, ajout ou annulation.
Les volumes comptent les circulations conservées. Les indicateurs de retard sont calculés sur les seules circulations éligibles ; les ajouts et les annulations sont distingués.
Un numéro identifié ne prouve pas qu’un service est ferroviaire. Le champ route_type du GTFS distingue le train, le rail urbain, le bus/car et les autres modes. Ni le préfixe d’un identifiant ni le libellé d’une ligne ne suffisent à trancher.
Les numéros OCEEA sont complétés seulement si le numéro du préfixe concorde avec un champ numérique du GTFS pour le même identifiant complet. Les archives ne sont utilisées qu’après vérification de leur empreinte contre le journal d’import. Les conflits et formats non confirmés restent à part.
Depuis la V0.8, les statistiques historiques, les scores par numéro, gare et liaison portent uniquement sur les modes ferroviaire et rail urbain confirmés. Le type « rail urbain » comprend notamment des tram-trains. Les services routiers et les modes inconnus sont exclus de ce périmètre, sans suppression des observations brutes ni modification de leurs retards. Les tables de lecture ferroviaires sont actualisées après la finalisation nocturne. Le direct conserve le périmètre des flux reçus.
Cette qualification décrit le mode GTFS prévu et ne prouve pas le véhicule réellement utilisé, notamment lors d’une substitution. Consulter l’état des sources.
Dans le périmètre ferroviaire confirmé, le bilan global et les journées incluent aussi les circulations sans numéro commercial identifié. Les statistiques par numéro excluent ces identités inconnues ; leurs retards et annulations restent conservés dans le bilan ferroviaire lorsqu’un mode est confirmé. Aucune identité n’est déduite des chiffres d’un UUID.
Les statistiques de gare au départ demandent une origine connue. Les statistiques de liaison demandent une origine et une destination connues. Leurs totaux peuvent donc différer sans perte de données.
Une couverture de 100 % signifie que toutes les circulations programmées observées dans ce périmètre sont documentées selon nos règles. Cela ne signifie pas que tous les trains du réseau sont présents dans les sources. La première journée de collecte peut être partielle.
Le « retard final » est la dernière valeur conservée pour le terminus, ou, à défaut, pour le dernier arrêt renseigné. Le flux peut contenir des prévisions : il ne s’agit pas d’une preuve systématique d’arrivée réellement constatée. Les scores décrivent cet échantillon et cette méthode.
Le score de qualité mesure la complétude des données reçues. L’éligibilité statistique répond à une autre question : la circulation peut-elle entrer dans un calcul de ponctualité ? Un train programmé peut être éligible lorsqu’au moins 70 % de son parcours théorique est observé. Une circulation programmée absente du GTFS statique peut aussi l’être si le flux temps réel fournit au moins deux arrêts distincts et un retard final.
Une circulation partie est ponctuelle lorsque son retard final est inférieur à cinq minutes. Le score est calculé ainsi : (circulations éligibles ponctuelles ÷ services documentés) × 100. Les services documentés regroupent les circulations éligibles et les annulations. Une annulation compte donc comme un service non fiable.
Un numéro de train regroupe ses circulations commerciales. Une liaison distingue toujours le sens origine-destination. Pour une gare, seules les circulations dont elle est l’origine sont regroupées : leur retard est mesuré à la destination finale afin d’évaluer le voyage complet, et non le seul départ du quai.
Le calcul est visible en mode calibration, mais sa valeur n’est publiée qu’avec au moins 7 journées, 20 services documentés et 80 % de couverture du plan observé. Ces trois seuils s’appliquent séparément à chaque numéro de train, à chaque sens de liaison et à chaque gare de départ.
Les trains ajoutés restent visibles et sont comptabilisés séparément, mais ils n’entrent ni dans le dénominateur ni dans le score du plan théorique. Les trains annulés alimentent le taux d’annulation et le score de fiabilité, sans recevoir de retard final statistique. Les éventuelles valeurs brutes reçues restent conservées dans l’historique technique.
La ponctualité des trains partis mesure la part des circulations éligibles arrivées avec moins de cinq minutes de retard. Le taux d’annulation rapporte les annulations aux services documentés. La couverture compare les services documentés au nombre de circulations programmées observées.
La couverture dépend du périmètre des sources officielles. L’absence d’une circulation dans le flux ne prouve pas à elle seule qu’elle n’a pas roulé. Les scores décrivent uniquement l’échantillon effectivement observé et ne constituent pas une garantie sur une circulation future.
Les événements sont stockés en UTC puis affichés dans le fuseau Europe/Paris. La date de service reste celle déclarée par le descripteur GTFS-RT.
Maillage utile